06.07.2009
PAUSE
Les cavaleurs font une pause, que nous espérons momentanée. Nous vous tiendrons bien sûr au courant de leur destin, dès que nous-mêmes en saurons un peu plus !
Pour l'instant ils laissent la scène à leurs confrères les Mangiafuoco que vous pouvez retrouver ici.
Si vous souhaitez soutenir la structure productrice de ces deux spectacles (Sam Harkand & Cie et le théâtre Marie-Jeanne) vous pouvez vous procurer des calendriers 2009/2010 réalisés grâce aux cousins des cavaleurs, les masques, les clowns et les bouffons (directement au théâtre Marie-Jeanne ou par mail). Merci de votre soutien précieux.
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05.02.2009
COULISSES DU TOURNAGE
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28.10.2008
SOUVENIRS DE PARADE
Alors que nous entrons petit à petit dans la période hivernale, faisons un petit flashback sur nos souvenirs estivaux : extraits de nos parades au festival d’Avignon.
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06.10.2008
AVIGNON : L'INSTALLATION
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12.09.2008
JOURNAL DE BORD
Ca y est, c’est la rentrée !
Le temps est donc venu de partager avec vous notre aventure avignonnaise. Le but de ce blog est de partager avec vous les coulisses de ce spectacle. Alors c’est promis, on vous dira tout : les joies, les peines, les succès, les galères…
Remontons le temps.
5 juillet : Le réveil est rude. Nous avons joué Arturo Ui la veille à Allauch et avons fini de ranger le décor à 4h du matin ! Rendez-vous à 14h au théâtre Marie-Jeanne pour le chargement du décor de Cavale. Après quelques aléas qui nous retardent un peu, départ pour Avignon à 17h. A l’arrivée, installation express dans les maisons et rendez-vous au Collège de la Salle pour une première répétition technique. Il est 19h. Montage du décor. Inventaire. Bribes de prises de place. Il ne faut pas oublier que Cavale est une création, que notre première ici sera seulement la deuxième représentation de ce spectacle : donc beaucoup de choses à régler, à mettre à l’épreuve avant de pouvoir jouer. Nous avons jusqu’à minuit. Bien entendu, nous ne faisons pas tout ce que nous aurions dû faire.
Mais pas le temps d’y penser : c’est l’heure des commandos affichage à travers la ville… pour une partie de la nuit.
6 juillet : Relâche. Relâche ? Plutôt angoisses et réparations en tous genres. Il y a eu tout de même un évènement notoire depuis notre première : notre décorateur ne nous a plus donné signe de vie. A priori ce n’est pas un problème, me direz-vous, puisque la première est passée. Oui, mais, il faut savoir que quelques détails du décor n’étaient pas complètement aboutis, que certaines choses devaient être modifiées… Bref, c’est à nous aujourd’hui de finir nous-mêmes tous ces détails que nous n’avons pas eu le temps d’achever avant le festival. De quoi bien occuper cette journée.
7 juillet : Une « italienne » de texte programmée pour les comédiens. Il faut faire des courses (et oui, ça mange, un artiste !), continuer les réparations diverses et variées. A 19h : deuxième répétition technique. Un filage technique était prévu. Il se résume à une prise de place car le montage et les réparations du décor ont pris plus de temps que prévu : merci Mathieu ! A 1h du matin les comédiens partent, mais l’équipe technique obtient une rallonge nocturne. On ne verra pas la nuit : à 6h30 quand nous ouvrons les portes du théâtre, il fait jour !
8 juillet : Course à la réparation ! Une histoire sans fin. Première répétition en condition de festival. Les spectacles s’enchaînent, expérimentant leurs montage et démontage. Une de nos angoisses s’évapore : nous arrivons à monter le décor en 11 minutes ! En revanche, les techniques son et lumière ne sont pas encore bien huilées : nous commençons avec trente minutes de retard. Un filage désastreux : lumières plus qu’approximatives, gros problèmes de son. L’angoisse monte sérieusement et on se met à regretter l’époque d’Arturo Ui si bien rodé à notre arrivée au festival. Les comédiens partent après la répétition mais l’équipe technique est encore bonne pour ne pas voir la nuit. Départ du théâtre à 7h du matin.
9 juillet : C’est la générale. Maquillage, habillage en un temps record. Décor, son, lumière : timing nickel ! Le spectacle d’avant (Les Nouveaux Nez) se finit un peu plus tôt que prévu, du coup, on sait qu’on aura finalement un peu de marge si un problème technique devait être résolu à la dernière minute. Et là, on nous annonce du public ! Des gens de la billetterie, deux fans d’Arturo Ui et un photographe venu l’année précédente. Un public venant à priori en connaissance de cause… Mais ils ne savent pas à quel point tout est fragile. Ils vont assister à une générale version « boîte de nuit » : si les problèmes de sons de la veille sont en grande partie résolus, les problèmes de lumière, eux, s’enchaînent. Expérience contrariante mais on essaie de garder de moral pour la première. Afin d’apaiser les esprits et mettre toutes les chances de notre côté, encore quelques heures de débordement jusqu’au petit matin.
10 juillet : C’est enfin la première ! Toute la préparation et l’installation se passent à merveille. On nous annonce 35 personnes dans le public dont 5 programmateurs (exceptionnel pour un premier jour de festival). Bilan : un cauchemar. Vous savez le cauchemar typique des comédiens ou celui que l’on peut faire une veille d’examen où l’on rêve qu’aucun mot de sort de sa bouche ou un truc du genre. Nous payons l’épuisement des jours passés : problèmes de texte, d’enchaînements de tableaux, de musique, de paroles dans les chansons… Tout ce à quoi personne ne s’attendait. Que dire ? Impossible à décrire précisément. Evidemment la catastrophe s’est plus ressentie de notre côté que du public, mais c’était loin d’être le spectacle prévu.
Heureusement, après une bonne nuit (et matinée !) de sommeil, quelques mises au point, nous nous sommes ressaisis dès le lendemain et le festival s’est passé le mieux du monde.
Il nous a permis de rôder le spectacle, d’expérimenter chaque jour des petits ou gros changements, des améliorations de rythme, de jeu… Moralité, nous sommes passés d’une première de 2h15 le 11 janvier à un spectacle revu et corrigé durant environ 1h40 le dernier jour du festival. Au fil des jours les comédiens ont repris confiance, se sont amusés de plus en plus, on donner de plus en plus d’épaisseur à leurs personnages ce qui a bien évidemment amélioré considérablement l’ensemble du spectacle.
D’autres modifications sont prévues pour les prochaines représentations afin d’aboutir à notre version idéale. Nous ne vous disons pas quels sont ces changements : peut-être organiserons-nous un concours pour voir si vous aurez repérés !
En conclusion un festival positif : du public de manière inespérée à une heure aussi tardive, des programmateurs et autres professionnels, un succès digne de l’année dernière et une belle entente au sein de l’équipe. Nous voilà rassérénés !
Bientôt tout cela en images !
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22.07.2008
DANS LE TUMULTE D'AVIGNON
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05.01.2008
LA DERNIERE LIGNE DROITE
Dimanche 23 décembre
Nous plions bagage et quittons la salle de l’Art de Vivre. Direction le théâtre Toursky pour y déposer et y monter nos décors. Retour sur la scène qui nous a donné tant de plaisir avec Arturo Ui, un an auparavant. Ca y est, on sent physiquement que ça approche !
Lundi 24 décembre
C’est jour de pause pour les comédiens. Mais au théâtre Marie-Jeanne il y a l’après-midi rituelle « En attendant le Père Noël ». Le 25, c’est pause pour tout le monde !
Mercredi 26 décembre
Reprise des répétitions. On prend nos marques. On se recentre après les absences dues aux spectacles annexes du « mois des enfants ». La quinzaine passée a rarement vu tous les comédiens réunis en même temps : la réalité du métier ! Mais c’est dur lors d’un tel projet.
On répète des scènes isolées… Mais pas autant que prévu…
Jeudi 27 décembre
La journée est encore trop courte pour faire toutes les scènes initialement prévues.
L’angoisse monte : les décors sont loin d’être finis, les marionnettes ne sont pas encore habillées, tous les costumes ne sont pas livrés, il manque des perruques. Vincent (le régisseur de l’équipe) et moi commençons à nous interroger sur les solutions possibles à tous les problèmes techniques que nous pressentons ; parmi ceux-ci, le problème majeur, une nouveauté pour nous : la gestion du son amplifié (puisque les comédiens chantent en direct).
Vendredi 28 décembre
Séance maquillage le matin. Premier filage en condition (malgré les manques !) l’après-midi.
Le résultat est encourageant vu que l’on n’a pas pu tout revoir depuis la reprise en équipe complète.
Des coupes et des changements s’imposent pour des histoires de rythme. Une partie des angoisses s’évapore.
Samedi 29 et dimanche 30 décembre
On reprend en détail chaque chanson, chaque chorégraphie (dont on complète certaines qui n’ont pas pu être finies à cause des absences antérieures), chaque scène. Mais une fois encore le temps paraît trop court et certaines scènes passent à la trappe. Des angoisses reviennent juste avant la pause du Nouvel An…
Mercredi 2 janvier
Bonne Année !
Maintenant ça ne plaisante plus ! Quand faut y aller, faut y aller. 14h : emploi du temps avec l’équipe technique enthousiaste et sympathique du Toursky pendant que les comédiens revoient, comme chaque jour, leurs chansons et chorégraphies.
On installe les pendrions, on réajuste le décor (qui n’est toujours pas fini, mais qui avance !), on fait le bilan de ce qui manque côté accessoires, costumes… Pas mal de choses… Mais ça semble avancer aussi !
Révision de quelques scènes problématiques, mais toujours pas assez de temps pour faire tout ce qu’il faudrait.
Jeudi 3 janvier
Le jour du problème number one : le son. La journée est dédiée à la sonorisation. Et là, miracle, l’angoisse majeure s’estompe peu à peu. Chaque problème semble trouver assez rapidement sa solution. A la fin de la journée toute en musique, en chant et en danse, il n’y a plus que quelques ombres minimes au tableau… Un sacré poids en moins. Demain on reprend les filages avec le son (pour ceux qui ne connaissent pas : filage = jouer en condition de spectacle, comme si le public était là, sans intervention du metteur en scène ou de la technique)
Vendredi 4 janvier
Journée noire. Répétition musique : on oublie les paroles, on se trompe dans la musique… Après-midi : premier filage avec la configuration scénique définitive et la technique son. Comment dire ? Une catastrophe… Un cataclysme… L’apocalypse… Non, j’exagère un peu. Mais on sent bien que l’échéance arrive, que tout ça devient très concret, que vous, le public, vous serez là pour de vrai dans une semaine, et même si on vous adore, ça fait flipper ! Donc on perd nos moyens ! Mais ne vous inquiétez pas, le père fouettard de metteur en scène va rectifier le tir !
Samedi 5 janvier
Une journée qui a commencé par un rassemblement studieux des comédiens sur le plateau pour que le cataclysme ne sévisse pas une deuxième fois ! Résultat : un filage qui commence à avoir de la gueule, même s'il y a encore des incidents qui ralentissent l'ensemble... On devrait pouvoir remédier au problème dès que l'on sera sûr de sa nature profonde ! On est sur la voie.
Côté décor, le puzzle prend forme. Côté costumes, accessoires, masques on se prend la tête mais on devrait finir par y arriver. A-t-on vraiment le choix ?
Dimanche 6 janvier
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas...
Ce dimanche restera le jour où on prend le taureau par les cornes et où on donne un coup de pied au cul du cheval ! Bref, le jour où il faut trouver vite des solutions définitives aux problèmes qui nous polluent l'existence depuis quelques temps.
Donc reprise en détails des scènes problématiques, changement du visuel de certains personnages peu convaincants jusqu'à présent, avances techniques côté décor et lumières et enfin un rendez-vous pris avec notre nouveau régisseur son qui a du pain sur la planche et qui n'a pas encore vu le spectacle !!
Résultat : un filage qui redonne du baume au coeur. Un spectacle qui commence à être digne de ce nom.
Lundi 7 janvier
Journée technique lumière. Une petite pause pour les comédiens !
Mardi 8 janvier
La commission de sécurité débarque au Toursky. Elle devait rester une heure, elle est restée presque tout l'après-midi. Impossible de faire un filage, pourtant indispensable... Dur, dur ! Bref, on a avancé côté technique son avec super Mathieu (Studio des Sirènes). Espérons qu'après un jour de pause et un jour de filage annulé, le rythme enfin trouvé dimanche ne nous aura pas quittés ! Reponse demain...
Mercredi 9 janvier
Angoisses ! Mathieu (régisseur son) n'est pas là quand nous arrivons, alors qu'il est censé être là depuis deux heures. Coup de téléphone angoissé. Il a eu un problème à gérer au studio. Il arrive, nouvelles mises au point du son (décidément, c'est pas simple cette histoire !) : tout est quasiment ok. Les angoisses s'en vont.
Côté lumière, on décide de faire pas mal de réglages en direct pendant le filage, en espérant que ça ne perturbera pas trop le rythme.
Filage prévu à 14h. Mais on nous annonce que France 3 va venir faire un reportage sur Cavale... à 15h ! Bonne nouvelle pour nous, et en même temps chamboulement de l'emploi du temps déjà serré (notamment à cause de la commission de la veille). Le reportage se passe très bien, équipe sympathique.
16h30 : on relance la machine. 16h53 : début du filage. Le rythme retombe comme je le craignais après deux jours sans jeu et la technique lumière qui ne suis pas toujours le jeu. Mais bon, on sait que c'est un incident momentané.
A vue de nez, préparez-vous à 2h10 de spectacle. Mais on fait tout pour que ces 2h10 vous paraissent ne durer qu'une heure trente !
Jeudi 10 janvier
Générale catastrophe. Une régie lumière faite à la volée, des comédiens troublés qui perdent leurs moyens, quelques spectateurs qui ont dû se demander ce qu'ils venaient de voir... Moralité : une nuit d'insomnie pour le metteur en scène et fort agitée pour l'ensemble de l'équipe !
Vendredi 11 janvierLe grand jour.
Voilà un an que nous travaillons sur ce projet. Encore quelques heures à suer !
Première tâche (pendant que Cédric finit d’habiller les marionnettes et que Mathieu finit des éléments du décor) : faire une régie lumière digne de ce nom. En avant ! Deux heures pour mettre en boîte simplement le prologue (je ne vous dis pas combien d'effets lumière il y a en sept minutes mais je crois qu'on frise le record mondial !). Moralité la régie lumière sera finie à... 20h00 ! Ouverture des portes à 20h30 !
Juste le temps de distribuer leur homeovox aux comédiens et leur mettre un petit coup de propolis au fond de la gorge et nous voilà sur la scène à faire notre petit rituel. Pas vraiment le temps d'angoisser finalement !
Il est 4h30 du matin et tout ça paraît déjà très loin. Cette soirée exceptionnelle nous a fait oublier toutes les angoisses, tous les problèmes.
Merci à tous ceux qui sont venus nous soutenir. Merci pour vos applaudissements chaleureux. Merci pour vos sourires, vos embrassades, vos yeux brillants d'après spectacle. C'est pour vous qu'on a fait tout ça et c'est vous qui nous récompensez en nous donnant notre part de bonheur.
Merci à Richard Martin pour son accueil de trois semaines dans sa maison pour nos répétitions. Merci pour son émotion, sa fraternité. Merci pour sa confiance et ses encouragements à faire très vite un nouveau spectacle. Merci pour ses mots sur Léo.
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05.12.2007
LE RETOUR DU RETOUR A CONFESSE
Désolé de vous avoir laissé si longtemps sans la suite de notre confessionnal maison. Entre la technique qui met régulièrement mes nerfs à l'épreuve et le temps qui manque en ces dernières semaines de répétition, je ne trouvais pas le temps de finir ce montage.
C'est aujourd'hui chose faite. Voici les Cavaleurs à Confesse (suite et fin!)
00:25 Publié dans Coulisses | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
15.11.2007
LE RETOUR A CONFESSE
11:40 Publié dans Coulisses | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
19.04.2007
VU DU PLATEAU II
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